PLAN DE CESSION |
Plan de cession : Dés l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire (voir cette expression) à l'encontre d'une entreprise, les candidats repreneurs potentiels de celle-ci peuvent déposer leur proposition de reprise soit à l'Administrateur judiciaire s'il en a été nommé un, soit au Greffe du Tribunal dans le cas contraire. Cette proposition, outre le prix de cession offert, doit revêtir un certain nombre d'informations et de conditions très précises imposées par la Loi. Aucun parents ou alliers du chef d'entreprise ne peuvent se porter acquéreurs de l'entreprise.
L'offre ne propose pas de reprendre une entreprise au sens d'entité juridique, à savoir celle qui est en état de redressement judiciaire avec l'ensemble de ses actifs corporels et incorporels, son personnel et la totalité de son passif mais au sens d'entité économique, à savoir un outil de travail avec l'ensemble des actifs attachés et utiles au bon fonctionnement de celui-ci et avec tout ou partie des salariés.
Une date limite de dépôt des offres sera fixée ; l'offre déposée engagera son auteur pendant une durée d'un mois à compter de la date de dépôt ; l'offre ne pourra qu'être améliorée et ce jusqu'à 48 heures avant le jour de son examen par le Tribunal.
Le Tribunal devra, en tout état de cause, examiner l'offre déposée. Il devra, en présence d'une ou plusieurs offres de reprises, faire un choix entre l'adoption d'un plan de continuation, s'il y en a un de présenté, ou celle d'un plan de cession. Son choix sera déterminé en fonction de son appréciation souveraine quand à la survie de l'entreprise à long terme.
Si il lui apparaît que le plan de continuation n'est pas viable et que les propositions de reprise insuffisantes ou même farfelues, il prononcera la liquidation judicaire.
|
LES GRANDES NOTIONS |
|
LES INTERVENANTS A LA PROCEDURE |
|
|
|
|
A SAVOIR |
|
| Une société qui se retrouve devant l'impossibilité d'honorer le règlement de ses créanciers doit faire une déclaration de cessation de paiement au greffe du tribunal de commerce dans les quinze jours. Hormis le ressenti et l'intuition du dirigeant qui sait que son entreprise va mal, quand peut-il savoir exactement le moment où monter son dossier de cessation de paiement ?
|
 |
| Dans cette procédure, le dirigeant ne doit surtout ne pas se mettre en situation d'erreur de gestion et menacer ainsi ses biens personnels et familiaux. L'audience au tribunal permettra de décider d'un redressement ou d'une liquidation. Il est préférable que le chef d'entreprise s'accompagne des conseils d'un avocat avant, pendant et après la procédure afin que son déroulement se passe au mieux. |
 |
| Prendre la bonne décision. Que la liquidation soit directe ou non, l'avocat peut vous aider. Dans le cas d'un redressement il sera le contre-poids de l'administrateur. Il vous conseillera également afin d'éviter l'erreur de gestion. |
 |
NOUS CONTACTER |
| Notre association essaye de répondre au maximum à vos demandes. Si nous ne sommes pas en capacité de répondre personnellement à vos questions, ou si votre situation nécessite l'intervention immédiate d'un professionnel spécialisé, nous avons également la possibilité de vous orienter vers celui-ci. |
FORUM |
| Nos adhérents peuvent ici partager leur expérience dans le cadre de ce forum de discussion ouvert à l'intention de tous. |
 |
|